Le domaine du Lavardin en Vendomois, Uchronie des Royaumes Renaissants (1451 - ?)
 
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 [Seigneurie de Montdoubleau] Souday

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LLyr di Maggio
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MessageSujet: [Seigneurie de Montdoubleau] Souday   Lun 17 Nov - 16:19

La seigneurie de Souday relevait à foy et hommage lige de Mondoubleau, et à foy et hommage simple de Vibraye, chacun pour la moitié. On l’appelait pour cela le Fié-Commun, parce que le fief était en commun à ces deux seigneuries

Elle était en outre tenue envers le château de Mondoubleau, à quatre charrois, par mois, depuis la Saint Jean (24 juin) jusqu’à la Saint Rémy (1er octobre), sauf toutefois, pendant le mois d’août. Elle avait droit de moyenne et basse justice, et même de haute justice pendant la foire de Saint Georges qui lui appartenait, au bourg de Souday, et pour cela se disait le droit d’avoir pilier à carcan et pilori. Elle avait droit de mesure à blé et à vin.

Pour le droit de pilier à carcan et pilori, il lui fut contesté au XVIIe siècle, par les barons de Mondoubleau, qui pour cela furent en procès avec les Seigneurs de Souday, lesquels finirent par obtenir gain de cause en vertu d’une transaction qui fit tomber le litige.

Les noms des premiers seigneurs Souday sont fournis par les chartes de Saint Vincent du Mans, puis par les chartriers de la Cour de Souday, de Saint Agil et de Glatigny

I - Vosus de Solday. Il se rencontre au cartulaire de Saint Calais comme témoin du don du terrain ou fut bâti le château de Saint Calais, entre 1015 et 1030. (Cartulaire de Saint Calais, 26)

II – Achard de Souday. Il passe pour être le seigneur du lieu. C’est lui qui fonde le prieuré. Il a pour femme Gila, et pour enfants Pierre, Rahier, Achard , Isabelle, Crista et Agnès. En même temps que lui paraît un autre personnage qui semble posséder une partie de la paroisse, peut-être le beau frère d’Achard, et qui est Hugues de Lussault, qui a pour femme Marie. Il contribue lui aussi à la fondation du prieuré, et à droits sur l’église

En même temps encore paraît un certain Guillaume de Souday qui a pour femme Agathe et aussi Girbaud de Souday qui donne la moitié de trois métairies à l’abbaye de Saint Vincent

III – Pierre de Souday semble fils aîné du précédent et dut vivre dans les premières années du XIIe siècle. Il a pour frère Rahier. Tous deux ont des contestations avec les moines de Saint Vincent. La femme de Pierre s’appelle Mathea, et son fils est le suivant

IV – Guillaume de Souday, vers 1135, avec sa mère Mathea, il donne aux moines de Thiron l’Isle–Gosselin, sur le Coitron, qui plus tard devait devenir le prieuré de l’Aunay, il a pour frère Payen de Souday, et pour sœurs Julienne et Agathe

V – Gauthier de Souday, seigneur de Souday et de Glatigny, surnommé l’Abbé. Il paraît en 1208 comme faisant aux moines de Saint Vincent don de certaines dîmes sutuées au delà du Coitron, et encore en 1209 dans un accord avec les moines de Saint Calais. Il semble avoir pour frères Achard et Gervais de Souday, ce dernier qui est seigneur de La Chesnaye, bienfaiteur du prieuré du Gué de l’Aunay et a pour femme Denise et pour enfants Nicolas, Hugues, Geoffroy qui fut chanoine de Tours et seigneur de La Chesnaye et pour fille Flandrie. Gauthier de Souday avait pour femme Isabeau et pour fis Guillaume, qui suit, et Jean qui suivra après son frère, et pour fille Alix.

VI – Guillaume II de Souday, fils aîné de Gauthier. Il paraît comme seigneur de Souday en 1228, époque ou il confirme les dons de son pèreGauthier au monastère de Saint Vincent sur les dîmes de Glatigny. n le voit ensuite, avec son frère, être bienfaiteur du prieuré du Gué de l’Aunay. Il a pour femme Philuppa, et pour enfants Etienne et Guillaume qui disparaissent avant 1250. Son succeseur paraît être son frère, le suivant :

VII – Jean de Souday, d’abord est seigneur de Glatigny. Sous le nom de Jean de Souday, en 1242, il paraît comme tenant par héritage de Guillaume de Saint Martin, dans la ville de Vendôme, un certain fief relevant du vicomté de Châteaudun, seigneur de Mondoubleau, lequel fief, en vertu d’un échange, passe sous la directe du comte de Vendôme. En 1258, il fait accord avec les moines de Saint Vincent au sujet de certains droits féodaux, et en 1270, il vend au chapitre de la cathédrale du Mans le tiers de la dîme de Souday. Il a pour femme Isabelle, sœur de Guillaume de Saint Martin, et fut probablement le père du suivant :

VIII- Hugues de Souday. On le rencontre en 1247, dans une charte de l’abbaye de Saint Avit, comme époux de Clémence de Saint Agil, et par cette Clémence que la terre de Saint Agil arriva au seigneur de Souday. Il paraît père ou plutôt grand père du suivant :

IX – Jean de Souday, surnommé Le Gallois ou le Galais, d’abord seigneur de Glatigny et de Fontaine–Milon (1304), puis de Souday. On le rencontre en cette dernière qualité entre 1300 et 1310. Le surnom de Le Galais devait rester à jamais à sa famille. En 1302, il vendait en la ville de Vendôme les dîmes qu’il possédait sur les paroisses de Saint Martin de Vendôme, Saint Ouen et Naveil avec tout ce qu’il avait de biens dans le dit comté pour la somme de 500 livres. Ce Jean Le Gallois est représenté par les documents comme dilapidateur de son bien. Il mourut en 1314, âgé seulement dit-on, de 40 ans. Sa terre fut saisie par ses créanciers qui s’emparèrent de ses gages, ce qui mit ses enfants dans de grands embarras. De Jeanne de Noisy, sa femme, fille de d’Amaury de Noisy, qu’on rencontre comme telle en 1312 (Archives Loir et Cher E 316), il laissait deux enfants :

Hugues ou Jean, alors âgé de 15 ans et Triboulard, âgé de 10 ans. Ce dernier devint seigneur de Glatigny et de Boisvinet. Tous deux furent laissés sous la tutelle de leur mère

X – Hugues ou Jean Le Gallois ou Le Galais, seigneur de Souday et de Saint Agil. Ses affaires qui étaient dans un état précaire, furent rétablies par un intendant modèle que paraît avoir choisi leu mère, et qui, dans sa tâche, fit preuves de grandes capacités, si bien qu’en 1335, 21 ans après la mort de leur père, les deux frères purent procéder à leurspartages. Hugues ou Jean resta seigneur de Souday et de Saint Agil, et son frère Triboulard devint seigneur de Glatigny et de Boisvinet, étant entendu que le fief de Glatigny devait relever à foy et hommage de Souday

Cet intendant s’appelait Jean Peschard

Cet Hugues ou Jean Le Gallois dans sa vieillesse, c’est à dire en 1365, voulant témoigner sa grattitude à Jean Peschard, lui permit de tenir sous une seule foy et hommage toutes les terres qu’il pouvait posséder ou acquérir dans la suite, dans le circuit de la seigneurie de Souday et de Saint Agil

Jean ou Hugues Le Gallois mourut en 1370. Il avait épousé en premières noces vers 1326, Marie d’Illiers, qu’on a crue, par erreur, posséder de ses propres, la terre de Saint Agil. Il en eut un fils Jean, qui mourut à l’âge de 18 ans. En secondes noces, il épousa Isabeau, non autrement commun, qui lui donna trois enfants : 1- Jean, qui suit ; 2-Jeanne qui épousa Jean Barberot, auquel elle apporta en dot le fief du Cointron que lui donna son frère ; elle mourut sans enfant, vers 1406, après avoir perdu son mari en 1388, ce qui fait que le Cointron rentra au domaine de Souday pour n’en plus sortir ; 3- Perrette ou Perotte Le Gallois, qui épousa Jeann de Laleu, écuyer, seigneur de du dit lieu et à qui elle apporta le fief de Montjoly que lui donna son frère en dot. Elle resta veuve en 1390, avec deux filles qui furent mises sous la tutelle de leur mère. Elles devaient former les familles de Saint Agil et de Souday

XI – Jean Le Gallois, 2eme du nom, seigneur de Souday et de Saint Agil à la mort de son père en 1370. Son premier acte fut de ratifier en 1371, la convention passée en 1363 par son père avec Jean Peschard qui lui resta fidèle comme intendant et ne mourut qu’en 1391. Il habita d’abord à Pigré, mais, vers le milieu de sa vie, il contruisit sur le bord du Coitron un manoir qu’il appela son Petit Souday, et qui depuis prit le nom de La Cour de Souday et resta le manoir des seigneurs de Souday. Il n’était pas marié à la mort de son père et resta célibataire. I s’attacha à ses sœurs et à leurs enfants. On le voit rendre aveu au baron de Mondoubleau pour ses seigneuries, Souday en 1404, et Saint Agil en 1405. En 1411, il recevait aveu pour la terre du Perray. Par le fait qu’il vécut dans le célibat, il put être le bienfaiteur de ses sœurs, il maria aussi ses nièces, fille de Perrette Le Gallois,la seule qui ait eu des enfants. L’une Jeanne de Laleu, épousa Jean de Saint Berthevin, fils de Hugues de Saint Berthevin, seigneur de Sougé le Ganelon, au Maine, et aussi de La Chesnaye, paroisse de Souday, terre qu’il donna en dot à son fils ; l’autre Agnès de Laleu épousa Robert de La Vove et devint plus tard, dame de Saint Agil. Quand à Jeanne, l’aînée, elle tomba veuve en 1412, cinq ans après son mariage, et mourut avant son oncle. Elle avait la terre de La Chesnaye en douaire. Elle laissait deux enfants : Jean II de Saint Berthevin, qui suit ; et Roberde de Saint Berthevin, qui fut dame de La Chesnaye et de Pigré .

Jean Le Gallois mourut en 1430, en un âge très avancé ; mais il est ridicule de penser, avec les auteurs que cite P. Moulard dans sa notice sur Souday, que ce Jean Le Gallois vécut cent vingt ans, ce qui le faisait naître en 1310. Tout au plus vécut-il 90 ans. Il laissait pour héritiers Agnès de Laleu, sa nièce,qui avait trois enfants, et Jean et Roberde de Saint Berthevin, représentant leur mère Jeanne de Laleu. Ces héritiers partagèrent la succession de Jean Le Gallois après sa mort en 1435.Les enfants de Saint Berthevin eurent Souday avec Villenoble, et Agnès eut Saint Agil qu’elle abandonna avant sa mort à son fils aîné, Oudard de La Vove.

XII- Jean de Saint Berthevin, fils de Jeanne de Laleu, devint seigneur de Souday et de Villenoble par suite du partage de 1435, puis de Challay par sa seconde femme. Il donna en dot à sa sœur les fiefs de Pigré et de La Chesnaye, en la mariant avec N. Moreau, seigneur de Montmirail, écuyer du duc d’Anjou, roi de Sicile, dont elle n’eut pas d’enfants, ce qui fait qu’à sa mort, survenue en 1460, les dits fiefs retournèrent au domaine de Souday. Elle avait bâti le manoir de La Chesnaye, aujourd’hui en ruine.

Jean de Saint Berthevin, épousa en premières noces Jeanne ou Maruie de Courtarvel, fille de Foulques de Courtarvel, et de Marie de Boiscornu. Il la perdit après 15 mois de mariage, en ayant eu une fille, Marguerite, qui eut en dot la terre de Villenoble, paroisse de Boursay, ainsi que celles de La Vove et de Saint Victor venant de sa mère, et qui épousa Guillaume ou Julien de Boiscornu, seigneur de La Haberdière au Maine. Ce Jean de Saint Berthevin mourut en 1448, laissant veuve sa seconde femme Jacquette de Vassé, dame de Challay, qu’il avait épousé en 1443 et qui lui donnait deux enfants dont elle eut la tutelle, et qui sont : 1- Jean II, qui suit ; et 2- Roberde Saint Berthevin, deuxième du nom, qui épousa Jean, seigneur de Corbon, paroisse de Douillet au Maine

XIII- Jean de Saint Berthevin, 2eme du nom, seigneur de Souday, après son père et d’abord sous la tutelle se sa mère. Il fut obligé en 1461, de procéder avec son cousin Odard de La Vove à un nouveau partage de la succession de Jean Le Gallois, sous prétexte de déception dans les lots. Voici ce document tiré du chartrier de Saint Agil : "Saichent tous présens et avenir que en notre Cour du Mans, en droit par devant nous personnellement establis nobles personnes Jehan de Saint Berthevin, escuier d’une part ; et Oudart de La Vove, aussi escuier, tant en son nom côme procureur de damoiselle Agnès de Laleu sa mère d’autre part. Soubzmectans eulx leurs hers, avecques tous leurs biens et choses meubles et immeubles ppens et avenir ou povoir et juridiction de nostre dite court et de toutes autres, quant à ce qui sensuit lesquels de leurs bonnes volontés cognoissent et confessent que sur le contens et débat qui estoit meu ou espéré à mouvoir entreulx touchant la succession de feu Gallois de Souday, en son vivant escuier, sur ce que chacun d’eulx disoit que en faisans certains partaiges naguères faictz entreulx touchant la dicte succession. Ilz avoient esté circonvenus et déceuzet maintenoient décepecion tant d’une part que d’autre, sur lequel débat et contens par le conseil d’aulcuns de leurs amys Ilz ont transigépacifié et appoincté en la manière qui suit :

Cest assavoir qu’ils ont rattiffié et approuvé, rattifient conforment et approuvent ledit partaige faict entre eulx par lequelz ilz ont confessé que oud. Partaige est demouré audit de La Vove ou nom qu’il procède la terre de Saint Agil et ses appartenances. Réservé sept hômaiges. C’est assavoir Macé Parfaict pour la Rouaudière, Guillaume de La Bruère pour la mestairie de La Tuffairie, Robert Polruys à cause des maistairies des Hayes et Poullailière avecques 4 sols tournois de devoirs, Pierre de la Beccanne à cause des mestairies des Pierres et de sa brousse des Broces, Perrot le Gastelier à cause de la mestairie du Boullay, Pierre de Vançay à cause de sa mestairie de Romeau avecquez huit solz de taille ; Pierre de Prince à cause de sa mestairie de Pierre Blanche et ses appartenances. Choses avec tout le droit de rachat et seigneurie de fiefqui demeurent audit de Saint Berthevin, pour tant que les : l'hommage et audit de Saint Berthevin sont demeurez pour sondit partaige les terres et seigneuries de Souday et Villenoble avec les métairies de la Petite Rouaudière et toutes leurs dépendances tant en fief nobles, seigneuries que autres choses quelzconques, réservé deux arpens de pré de la dite seigneurie de Villenoble qui demeurent audit de la Vove aisi que par (à plain) est contenues dicts partaiges lesquelz eu autres choses demeurent en leur vertu. Et sont tenues chacun desdites parties paier et acquitter les charges droicts et devoirs deux par raison desdites choses de leu partaige. Et tiendra ledit de Sainct Berthevin dudit de la Vove les choses de sondit partaige dépendans de la mouvance de ladite seigneurie de Saint Agil, lesquelles il lui sera tenu garantir en paraige selon la coutume du pays. En oultre a promis et sera tenu ledit de Saint Berthevin beiller et rendre audit de La Vove la quittance de rachat paié au comte de Vendosme de la terre de Saint Agil escheu par la mort dudict Gallois et l’en acquitter et garendir de tous dommages intérêts, etc" …Extrait du chartrier de Saint Agil par l’abbé Chéramy

Jean II de Saint Berthevin rendit aveu en 1466 pour son hébergement du Petit Souday qui relevait en commun de Mondoubleau et de Vibraye. Cet aveu fait connaître la composition des domaine et seigneurie de Souday à cette époque ;

-D’abord l’énumération des pièces de terre …, puis Garenne à eau dans la rivière de Braye depuis le moulin de La Chesnaye jusqu’à l’ensemble de la Braye et du Coetron, et toute la garenne depuis la dite assemblée jusqu’au pont de la Noe, e la moitié depuis le Pont de la Noe jusqu’au moulin de Nouvet

Domaine : le bois de Girondeau, la métairie de la Pinsonnière ; le moulin du Taillefer ; l’hôtel et habergment de Pigré ; la métairie de l’Estane ; l’étang de Souday proche la métairie de l’Estannele bois de Cuérain ; la borde de Coetronne ; la foire de Saint Georges (au bourg de Souday) qui est dans le fief commun …, Plus le habergement de Montjolif, tenu à foy simple de Mondoubleau et dont le domaine se composait de :

-La métairie des Petites Landes, la métairie de Quétron, la métairie des Maisons Rouges, la borde de la Fouardière, la borde de Girondeau, lesquelles choses de Montjoly sont venues de la seigneurie sont venues de la seigneurie de Souday et tenues en paraige par mes prédecesseurs

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MessageSujet: Re: [Seigneurie de Montdoubleau] Souday   Lun 17 Nov - 16:19

Hommes de foy :
Guyon de Beauménoir pour la seigneurie de Beauchesne,
Raoulet de la Tour, seigneur de Glatigné, homme de foy simple pour sa seigneurie de Glatigné en laquelle il a moyenne et basse justice
Roberde de Saint Berthevin, pour sa terre de La Chesnaye
Le prieur de Souday, en garde et ressort tout ce qu’il tient du Fié Commun
Louise de Mautaillé pour ses métairies de La Hellaudière, du Chemin, de Champgars et du Marchez
Les religieux du Gué de l’Aunay, pour ce qu’ils tiennent en garde et ressort du Fié Commun
(De Louise de Mautaillé, M Dreux Budé à cause de sa femme,tient à trois foys et hommages certaines choses …., la métairie de la Ricquetière, la borde de la Mouchetière et autres …)
Encore M Dreux Budé pour son hébergement de Rougemont, pour ses moulins de Chalopin, pour ses métairies de Briolais, de Grimouart, de Girondeau, (dont est sujet le prieur de Souday pour sa métairie de Chauchepot) ; les métairies des Chouarnières, de la Fresnaye, du Petit Pigré …, pour tout cela M Dreux Budé doit foy et hommage simple
La veuve de Clément Hodon pour sa métairie du Tertre de Nouvet
Jean Boutillon, pour la moitié de la Charbonnière
Etienne Le Baron et Périn Cérant, pour la Chenairie
La veuve de Jean de Montereau, pour la Guignebourdière
La veuve deJean es Pézeries, pour la Nourricière, et pour la Bourrelière
Jean Le Breton, pour la Bertière
Guillaume Le Vasseur, pour la Tréhonnière et la Guérinière
Le curé de Valaines, pour sa métairie du Soussi
Jean Bellanger, bourgeois du Mans, pour sa métairie de Planchubert et pour les Bordes Rouges
Guillaume Le Vasseur, pour sa Borde de la Fouardière

Le censif se composait des fiefs de Lorrière et de la Huyssardière

Le prieur de Souday était tenu de faire chaque mois, hors le mois d’août, un charroi à 6 bœufs à amener bois pour chauffer le four à ban de Souday, et pareillement Pierre Sérant, pour sa métairie de la Huissardière

La seigneurie de Souday avait encore haute justice pour la foire de la Saint Georges et moyene et basse en dehors.De plus la seigneurie de Souday possédait en la rue du Bourgneuf à Vendôme, une maison qui lors était en ruine

Pour la moitié de tout ce que dessus, le seigneur du Petit Souday devait foy et hommage lige, l’autre moitié de l’hommage simple étant portée à Vibraye

(Extrait des Archives Nationales, Page 704, n° 102)

Jean II de Saint Berthevin, épousa en premières noces, vers 1468, Jeanne de Tucé , qui mourut en 1474 le laissant père de Guillaume, qui suivra après lui, et de Catherine, qui épousa François de Mésange et qui suivra après ses frères

En secondes noces, le dit Jean de Saint Berthevin épousa vers 17478 Renée de Vendômois, fille de Hamelin de Vendômois, sieur de Bessé sur Braye et de Thomine N., et veuve de Parceval de Halley, sieur de la Thibonnelière. Il eut un fils, né en 1481, qui suivra après son frère Guillaume

Renée de Vendômos se rendit coupable d’inconduite en se faisant courtiser par Guillaume du Plessis du Mée, seigneur du Plessis Dorin. Ayant été, pour cefait, fustigée par son mari dela manière qu’on fustige les enfantselle en conçut un profond dépit et jura de se venger. Elle suborna un serviteur de son complice appelé Grandjean, et celui-ci assassina avant Noël 1483, alors qu’il passait sur le chemin qui va de Souday à Montjoly. Pour ce fait, Renée de Vendômois fut condamnée à passer le reste de ses jours dans une étroite prison contiguë au cimetière des Innocents à Paris. Pour le populaire, elle eut le rôle d’une victime, et ce fut « La pauvre Recluse du Cimetière des Innocents ».On ne sait combien de temps elle vécut dans cette retraite, et on ignore la date de sa mort

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MessageSujet: Re: [Seigneurie de Montdoubleau] Souday   Lun 17 Nov - 16:19

XIV-Guillaume de Saint Berthevin, né en 1469, fils du précédent et de sa première femme Jeanne de Tucé, devint seigneur de Souday après son père, et sous la tutelle de Marguerite de Saint Berthevin sa tante, veuve du sieur de Boiscornu, ainsi que sa sœur Catherine, et m^me François, son frère. Mais la dite Marguerite mourut peu après par suite des chagrins que lui causa un différend qu’elle eut avec Girard de Tucé, frère de la première femmede Jean de Saint Berthevin, qui vint à Souday pour s’emparer de sa nièce Catherine, alors âgée de 13 ans, sous prétexte qu’elle n’était pas élevée selon a condition >>

Guillaume tomba alors sous la tutelle de son oncle, le susdit Girard de Tucé, qui le maria à l’âge de 18 ans, en mai 1487, avec Catherine de la Tour, fille de Raoul de la Tour, seigneur de Glatigny, et de Anne ou Henriette d’Avaugour. Guillaume mourut le 14 octobre de cette même année 1487, après quelques mois de mariage. La seigneurie de Souday alla à son frère, le suivant

<<>>XV- François de Saint Berthevin, seigneur de Souday après son frère. Il fut mis sous la tutelle de son beau-frère, François de Mésange, mari de sa sœur Catherine. Il n’avait que 8 ans à la mort de son aîné. Il était fils de du dit Jean II de Saint Berthevin et de sa seconde femme, l’adultère, Renée de Vendômois. Il mourut trois ans plus tard, en 1500.La seigneurie de Souday alla sans conteste à sa sœur, la suivante >

<<>>XVI- Catherine de Saint Berthevin, née vers 1474. Elle fut d’abord sous la tutelle de sa tante, Madame de Boiscornu , puis, après la mort de celle-ci, souscelle de Girard de Tucé, son oncle, qui la maria âgée de 14 ans avec François de Mésange, fille de René de Mésange, Seigneur de la Bussonnière et de Saint Paul le Gauthier, et de Marguerite de Saint Paul, du pays du Maine. atherine mourut le 25 décembre 1504, laissant François de Mésange veuf avec deux filles, Françoise qui suit, et Alexise, qui plus tard suivra après son neveu, fils de sa sœur Françoise.Le dit de Mésange, en secondes noces, avant 1511, épousa Jeanne de Gouzolles>

XVII-Françoise de Mésange, née en 1792, dame de Souday, à la mort de sa mère, conjointement avec sa sœur Alexise, puis seule au moment de son mariage en 1506, avec François de Marescot, fils de Jean de Marescot, Seigneur de La Source (du Loiret) et de Marie de Sainte Marie,François de Mésange, son père, remarié avec Jeanne de Gouzolles, mourut quelques années après ce mariage au cours d’un grave procès avec son gendre pour cause de reddition de comptes. De l’union de François de Marescot et de Françoise de Mésange naquit un fils unique, François de Marescot, qui va suivre, après sa mère, Françoise de Mésange mourut en 1527. Mais c’est par erreur que P Moulard dans sa notice dur Souday, fait mourir François de Marescot le père avant sa femme. D’après la généalogie de Marescot au château des Minières, il devait vivre au contraire jusqu’en 1540, et se marier encore desux fois : d’abord avec Renée de Cosne, veuve de Pierre d’Azay, dont la fille Renée d’Azay avait précisément épouséFrançois II de Marescot. Cete Renée de Cosne devint deux fois la belle mère de François II de Marescot. Elle mourut avant son mari qui, en troisièmes noces, le 18 avril 1540, épousait encore Jeanne de Roquemaure, fille de François de Roquemaure et de Marie Perrière, laquelle Jeanne devait se remarier avec Jean Fournier. François I de Marescot devait mourir le 5 décembre 1540, peu de mois après son troisième mariage, ayant alors perdu son fils unique, ledit François II de Marescot

<<>>XVII- François de Marescot, fils unique du précédent et de Françoise de Mésange, seigneur de Souday en 1527, à la mort de sa mère. Il épousa Renée d’Azay , fille de Renée de Cosne, veuve de Pierre d’Azay, laquelle Renée de Cosne allait se remarier avec le père de son gendre. François II de Marescot mourut sans enfants avant son père, et sa veuve Renée d’Azay, le 18 septembre 1537 épousait en secondes noces Guillaume de Coutance, seigneur de Baillou. Ilavait pour successeur sa tante, sœur de sa mère qui suit. >

XIX – Alexise de Mésange, née vers 1500, qui, le 30 mai 1515, avait épousé Nicolas de Marescot, seigneur de Brune (?), frère cadet de son beau frère François I de Marescot. Vers 1535, son neveu François II de Marescot étant mort sans enfants, elle fut l’héritière, et son mari hérita lui même du château de La Source à la mort de son frère en 1540. Mais il paraît être mort quelques mois aprèsson frère en cette même année 1540.

Nicolas de Marescot et alexise de Mésange firent construire le chœur de l’église de Souday tel qu’il est aujourd’hui, et y firent faire ces verrières ou on voit leurs armoiries. Ils eurent deux fils, François III de Marescot qui fut seigneur de Cjallay, et Jacques qui suit.

XX- Jacques de Marescot , seigneur de Souday, fils cadet des précédents, l’aîné étant François III de Marescot, seigneur de Cjallay. Il épousa le 25 juin 1545, Marie de la Mothe, âgée de 17 ans, fille de feu Charles de la Mothe, seigneur de Montigny, et de Jeanne d’Abbeville. Il ne esta marié que l’espace de deux ans, ayant été assassiné le 7 juillet 1547 dans le pré de Taillefer, non loin de son château de la Cour. Ce pré, depuis ce temps a toujour été appelé Le Pré du malheur. L’assassin était René Bellanger, huguenot, qui voulait se venger d’une affaire qui lui avait été contraire relative à la pêche du Coitron /La victime laissait sa femme mère d’un enfant mâle âgé d’un an qui fut nomé Martin et qui suit. Quand à la mère, elle épousa en secondes noces, en janvier 1558, Urbain de Vonnes du Breuil, demeurant en la paroisse de Souzay en Touraine. Aves son second mari, elle continua le procès contre René Bellanger. Ce procès se poursuivait en 1554, et se termina par une transaction, bien que l’assassinat par le dit Bellanger paraisse bien prouvé. A la faveur de ces troubles et de la minorité de Martin de Marescot, Martin du Bellay, alors seigneur de Glatigny put obtenir de détacher le territoire de sa terre et seigneurie de Glatigny de la paroisse de Souday, dont elle dépendait jusqu’alors, pour faire ériger en paroisse particulière (1547)

Marie de La Mothe, vers 1597, se retire à Fortaluche, paroisse de Choue, pour être près de sa petite fille Madame d’Alleray, qui va suivre. Elle décéda le 29 mai 1608 et fut enterrée à Souday dans l’église

XXI- Martin de Marescot, écuyer, seigneur de Souday, fils unique de Jacques de Marescot et de Marie de la Mothe, né en 1546. C’est pendant sa jeunesse qu’eut lieu à Souday le pillage du bourg par les Huguenots, pillage au cours duquel le curé Hamard fut tué le 28 octobre1559. Il épousa par contrat du 3 février1567, devant Brunel, notaire à Illiers,Denise de Commargon, file de feu Jacques de Commargon, seigneur de Méréglise, et de Renée de Gruel. Elle mourut après un an de mariage, en mettantau monde sa fille Margueritequi suit. En secondes noces, il épousa par contrat du 27 novembre 1569, Marie, fille de Marin de Clinchamps, Seigneur de la Buzardière et du Val. Il n’en eut pas d’enfants et décéda en 1572.

XXII- Marguerite de Marescot, fille unique du précédent, née en décembre 1567,. Elle fut mise sous la tutelle de François de Marescot, seigneur de Challay, son grand oncle et épousa le 2 janvier 1585, Jacques de Vendômois, seigneur d’Alleray, Boursay en partie Laleu, Le Rocher et Lisplanté. Il devait devenir en outre, seigneur de Fontenaille après sa mère. Il était le fils de feu Louis de Vendômois, seigneur d’Alleray et de Jeanne Hurault, sœur elle même du chancelier de Chiberny. Il était réputé pour sa valeur et avait assisté à plusieurs combats sous les règnes de Henri III et de Henri IV , tenant pour le parti de la Ligue.Il testa ainsi que sa femme en 1597 et fit de nombreux legs en faveur de l’église de Souday

Jacques de Vendômois fut assassiné le 22 février 1611 sur le bord de l’étang du Boisvinet ou il s’était rendu pour chasser le canard sauvage. Les assassins qui le tuèrent à coups de fusil étaient sous la conduite de son ennemi et voisin, Anne de Voré, seigneur de l’Epicière, paroisse d’Oigny

Il laissait sa femme veuve, avec une fille Denise de Vendômois, qui avait environ 20 ans et qui suit (sa seconde fille, Marie, baptisée à Choue en 1596, étant morte. Marguerite de Marescor devait quatre ans après se remarier avec César de Maires, écuyer, Seigneur de Villeneuve, qui avait été page de son mari et qui n ‘avait que 20 ans alors qu’elle en avait 48.

Elle paraît, jusqu’à sa mort, avoir gardé l’usufruit d’Alleray et la propriété de Souday, et eut des contestations avec son gendre et sa fille avec lesquels elle faillit plaider. Elle moyrut le 14 décembre 1623, bien que la pierre tombale donne le 16 juillet 1624, comme date e sa mort. (Voir registre paroissial de Souday)

XXIII – Marguerite ou Denise de Vendômois, fille unique de Jacques de Vendômois et de Marguerite de Marescot, dame de Souday, Alleray, etc. Son mariage était projeté à l’époque de la mort de son père et eut lieu deux mois après, c’est à dire le 23 avril 1611. Elle épousait Jean d’Amilly, chevalier, Seigneur de la Besnardière, Préaux, la Galasière, etc. , capitaine de 100 chevaux pour le service du roi. Il devint ainsi Seigneur d’Aleray et plus tard de Souday. Il paraît être mort avant 1645, probablement dans une affaire de guerre et non pas assassiné lui même par un sieur de l’Epicière à la suite d’une querelle de jeu, ainsi que le raconte une légende locale rapportée par P Moulard. Denise survécut àson mari dont elle avait eu un fils, François d’Amilly, qui fut seigneur d’Alleray, et une fille qui fut religieuse. Son fils étant mort sans enfants, elle reprit possession d’Alleray et paraît avoir gardé Souday

Denise de Vendômois mourut vers 1660, laissant une succession fort obéré

Ses héritiersétaent entre autres, ses parents, les Marescot de Challay, parmi lesquels Jean de Marescot , Seigneur de Challay, qui mourut en 1662, alors que la dite succession n’était pas liquidée,et qui laissa ses droits à ses fils les suivants

XXIV- Benoît de Marescot, fils aîné de Jean,Seigneur de Challay, et de Catherine Distert d’Elphin, qui fut lui même Seigneur de Challay et de Souday, etc …gentilhomme du duc d’Orléans, né le 12 décembre 1631, époux de Marie Madeleine Lejay de Tilly ; et aussi son frère Jean de Marescot, prêtre, doyen de l’église collégiale de Notre Dame de Bondésir, lequel le 29 novembre 1666 était qualifié Seigneur de Souday, alors qu’en cette qualité, il reçoit l’aveu de Gabriel Deniau, marchand, pour le bordage des Landes, par acte passé devant Barré, notaire à Mondoubleau.

La terre de Souday fut saisie sur eux en 1675, et adjugée par décret au suivant

XXV – Jean Perrault, conseiller du roi en ses conseils, président en sa chambre des Comptes de Paris, baron de Montmirail, Authon et la Bazoche. Il paraît être mort en 1688, laissant pour héritier le suivant

XXVI- Louis Girard, seigneur du Thil, conseiller du roi en son parlement de Dijon, qui se déclare légataire universel de feu messire Jean Perrault dans son aveu pour Boisvinet, en 1688. Il paraît vendre dès l’année même au suivant

XXVII- Jean de Thézut, chevalier, secrétaire de Son Altesse royale Monseigneur fils du Roi Louis XIV. On le voit rendre aveu pour Boisvinet, en 1688, puis donner ses terres à ferme en 1691

En 1698, il vendait Souday et Glatigny au suivant

XXVIII – Charles Laurent de Chenevières, écuyer, président en l’Election de Paris, époux de Marie Anne Bodineau, fille de Pierre Bodineau, Seigneur de Meslay, président au Grands jours du Vendômois, et de Marie Guyonneau. Il meurt en 1720 ou environ, et sa femme en 1727. Ils laissaient deux enfants : Charles Laurent qui fut Seigneur de Glatigny, et la suivante

XXIX – Marie Elisabeth de Chenevières, épouse de Gaspard de Brayer, conseiller en la Grande Chambre du Parlement. Elle devint dame de la Cour de Souday. Le 16 août 1745, elle fit bénir la chapelle de la Cour qu’elle venait de réédifier. Elle était alors veuve. Elle mourut le 24 novembre 1749, au château de la Cour, laissant quatre enfants, qui, en 1753 étaient ainsi désignés

1-Gaspard Nicolas Brayer, chevalier, sieur de Fresne, conseiller du roi en sa cour de parlement, époux Marie Louise Joly de Fleury

2- Gaspard Nicolas Brayer de la Motte, chevalier, Seigneur de Rieux, conseiller du roi en ses conseils, président honoraire au parlement, époux de N. Pajot

3 – Marie Anne Brayer, veuve de Jean Baptiste Bochard, chevalier, seigneur de Sarron

4- Anne Elisabeth Brayer, femme de Anne César François de Pâris, chevalier, seigneur de la Brosse, marquis de Ponceaux sous Montreuil sur Brèche, seigneur de Camprémy, contrôleur à la chambre des Comptes de äris

- Tous ces personnages vendaient la Cour de Souday le 5 juin 1753 au suivant

XXX – René César, comte de Courtarvel, officier au régiment de la Marine –Infanterie, fils cadet, né en 1723, de César de Courtarvel, marquis de Saint Rémy, seigneur de Boursay, Verdes et Lierville, et de Marie Jeanne de Prunelé. Il hérita de son frère aîné, Jean Lois Hubert, marquis de Courtarvel, en 1781, et à sa seigneurie de Souday, ajouta celles de Baillou, Verdes, Vallennes, Lierville, Boursay, etc …Il épousa, par contrat passé au château de Fontaine la Guyon, le 5 mars 1759, Françoise Thérèse, fille de François des Ligneris, chevalier, seigneur de Fontaine la Guyon, etc. ., et de Marie Françoise d’Avignon. Il mourut en ….après avoir eu quatre enfants :

1 – Louis François René, né le 19 décembre 1759, mort en 1811, qui fut marquis de Courtarvel propriétaire de Baillou, pair de France sous la Restauration, lieutenant général, Grande Croix de Saint Louis, etc …

2 – Claude René César,, qui suit ;

3 – Jean Louis René, chevalier de Malte de minorité, officier de Marine, capitaine de vaisseau en 1814

4 – Jules Honoré César, vicomte de Courtarvel, né le 15 janvier 1768, chevalier de Malte de minorité. Il était chef d’escadrons en 1814, et député du département d’Eure et loir en 1824. Il avait épousé en 1803, Elisabeth Guéau de Reverseaux dont il n’eut pas d’enfants

XXXI – Claude René César, comte, puis marquis de Courtarvel après la mort de son frère en 1841. Il naquit en 1761, fut d’abord chevalier de Malte de minotité, puis page de la reine en 1775,. En 1783, il était capitaine au régiment de Penthièvre Dragons. Il émigra,et fut colonel de cavalerie en 1814, puis commandant des gardes nationales de Châteaudun, député d’Eure et Loir juqu’en 1823, époque ou il fut remplacé par son frère. Il devint pair de France en 1823. Il avait épousé 1- en 1804, Anne Marguerit de Lubersac, dont il n’eu pas d’enfants et qui mourut en 1827 ; 2- Aliénor M.L.C.J.M.de Becdelièvre dont il eu quatre enfants

1- René, né le 14 août 1830, qui mourut jeune

2- Ludovic, qui fut propriétaire de Baillou et de Lierville

3- Aliénor ; née le 9 août 1834, qui fut marquise de Monteynard et eut la propriété de la Quentinière

4- Alix, qui suit

XXXII – Alix de Courtarvel, née le 12 décembre 1837, (son père avait alors 76 ans). Elle devint comtesse de Solages et possède encore aujourd’hui la Cour de Souday (en 1911).


Les lieux, fermes et métairies composant aujourd’hui le domaine de la Cour de Souday sont les suivants : La Cour, château et basse cour, Taillefer, Montjoli, Planche Hubert, la Bouvetterie, le Grand Cointron, le Moulin à foulon, le Cormier, l’Audinière, les Cizeraies, la Maison Neuve, Les Cherpinières, le Champ de la Croix, le Champ des Taillis, le Tertre Rouge, les Trois Martyins, Chalopin, la Fosse aux Loups, la Taupinière et la Beurrelière


Suit les références puisées par l’auteur
Document transcrits par Jean Claude DAMAS

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